Disjoncteur

Un chantier en attente et un disjoncteur défaillant ? Chez Peruilhe, retrouvez 9 500 références pour vos tableaux électriques. Disjoncteurs modulaires, différentiels ou divisionnaires, nous avons ce qu’il vous faut pour une installation sécurisée et efficace. Retrait rapide au comptoir ou livraison locale.
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Disjoncteurs modulaires : usages et différences

Un disjoncteur modulaire, c'est le garde du corps de votre tableau électrique. Il coupe quand ça chauffe, quand ça court-circuite, ou quand un défaut apparaît sur un circuit. Dans la pratique, on croise surtout trois familles : disjoncteur divisionnaire pour protéger un circuit (éclairage, prises, chauffe-eau), disjoncteur différentiel pour ajouter une protection des personnes, et disjoncteur de branchement côté arrivée réseau.

Le bon choix se joue sur des détails très concrets : calibre en ampères, courbe de déclenchement, nombre de pôles, pouvoir de coupure. Si vous remplacez à l'identique, pensez à noter la référence exacte, la marque (Schneider Electric, Legrand, Hager, ABB, Eaton) et la configuration (1P+N, 2P, 3P+N). Vous évitez ainsi les mauvaises surprises au montage sur rail DIN, et sur la compatibilité avec le peigne.

Pour replacer le disjoncteur dans le reste de votre équipement, vous pouvez aussi parcourir la rubrique appareillage bâtiment.

Choisir le bon calibre du disjoncteur (10A à 32A)

Le calibre, c'est la valeur qui déclenche quand le circuit est trop sollicité. En tableau, on retrouve souvent des disjoncteurs 10A pour l'éclairage, 16A pour les prises courantes, 20A pour des circuits plus chargés (selon votre installation), et 32A pour des usages plus puissants comme certaines plaques. Vous hésitez entre 16A et 20A ? La question à se poser est simple : section des conducteurs, type de circuit, et ce qui est réellement alimenté derrière.

Un disjoncteur sous-dimensionné saute sans arrêt, un disjoncteur surdimensionné peut laisser passer trop de courant avant de réagir. Si vous travaillez en rénovation ou en création de ligne, gardez un œil sur la NF C 15-100 : c'est elle qui fixe les grandes règles en résidentiel (sections, protections, circuits dédiés).

Courbe B, C, D : comprendre le déclenchement

La courbe (B, C ou D) sert à absorber, ou pas, les pointes de courant au démarrage. C'est typiquement ce qui fait la différence entre "ça tient" et "ça disjoncte à chaque mise en route".

Si vous êtes en dépannage sur site, vérifiez toujours ce point avant de repartir avec un disjoncteur : une courbe mal choisie donne vite l'impression d'une panne "fantôme".

Courbe B : circuits sensibles et appels de courant faibles

La courbe B se place sur des circuits où l'appel de courant au démarrage reste modéré, comme certains circuits d'éclairage. Elle déclenche plus rapidement en cas de surintensité, ce qui colle bien à des usages sans moteur.

Courbe C et courbe D : moteurs, démarrages francs, contraintes atelier

La courbe C est la plus courante en tableau pour des circuits où il peut y avoir un petit pic au démarrage (outillage, certains équipements). La courbe D, elle, se réserve aux cas où l'appel de courant est nettement plus élevé, souvent en environnement industriel ou sur des charges avec un démarrage très marqué. Si vous hésitez entre C et D, notez l'appareil derrière et sa puissance, on tranche vite une fois l'info posée sur le comptoir.

Nombre de pôles et compatibilités tableau

Monophasé ou triphasé, phase + neutre ou coupure de tous les conducteurs : le nombre de pôles ne se choisit pas au hasard. En résidentiel, le disjoncteur 1P+N est très répandu. En tertiaire et en industrie, on voit plus souvent du 2P, du 3P et du 3P+N selon la distribution. Le but reste le même : couper ce qu'il faut, au bon endroit, avec le bon appareil.

Pensez aussi montage et compatibilité : largeur modulaire, rail DIN, et surtout peigne d'alimentation. Mélanger des marques ou des gammes peut coincer au moment de raccorder. Quand vous remplacez un disjoncteur, partir sur une référence équivalente, oui, mais en vérifiant la compatibilité du tableau et des accessoires.

Disjoncteur 1P+N, 2P, 3P, 3P+N : comment choisir

En clair : 1P+N pour beaucoup de circuits monophasés, 2P quand vous voulez couper phase et neutre de façon franche, 3P pour le triphasé sans neutre, 3P+N si le neutre est distribué. Si vous avez un doute, une photo du tableau et la tension d'alimentation suffisent souvent à éviter l'erreur.

Et si votre chantier touche aussi à l'appareillage en aval, pensez à la boîte d'encastrement et dérivation pour une installation propre et des connexions bien logées.

Pouvoir de coupure (3 kA à 10 kA) et coordination avec l'installation

Le pouvoir de coupure (3 kA, 4,5 kA, 6 kA, 10 kA) indique la capacité du disjoncteur à interrompre un court-circuit sans se détruire. En logement, on rencontre souvent du 6 kA, mais selon l'installation et le point de raccordement, on peut avoir besoin de plus. C'est aussi là qu'on évite une erreur classique : choisir "comme ça" sans regarder l'environnement électrique.

Si vous dimensionnez le tableau avec le compteur et l'arrivée, la rubrique branchement et comptage aide à garder une logique cohérente entre protection et alimentation.

Disponibilité et retrait chez Peruilhe

Quand il faut un disjoncteur tout de suite, l'idée est simple : limiter les allers-retours et repartir avec la bonne référence. En magasin, vous trouvez de quoi équiper ou dépanner un tableau, et si la référence n'est pas en stock, on bascule sur l'offre complémentaire DomPro (accès à un catalogue étendu).

Vous retirez au comptoir à Pardies (Route des Usines) ou vous choisissez la livraison : une tournée gratuite par semaine le mercredi sur la zone, avec aussi une expédition 24/48 h via transporteur selon votre besoin. Pour compléter votre panier avant de valider, vous pouvez aussi découvrir notre catalogue appareillage bâtiment.

Disjoncteur : questions pratiques

Réponses claires pour comprendre, choisir et dépanner vos disjoncteurs.

Comment fonctionne un disjoncteur ?

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Le disjoncteur coupe automatiquement l'alimentation quand il détecte un problème électrique. Il associe deux mécanismes : une partie magnétique qui saute instantanément lors d'un pic de courant (court-circuit) et une lame bi-métallique qui chauffe et se déforme en cas de surcharge, provoquant un déclenchement plus lent. Quand il déclenche, la manette descend en position "off" et le circuit est ouvert pour éviter un départ d'incendie ou d'autres dégâts.
Ne remettez pas un disjoncteur sous tension tant que vous n'avez pas identifié et corrigé la cause du déclenchement.

Quels sont les principaux types de disjoncteurs ?

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On trouve plusieurs équipements selon la protection recherchée : disjoncteur général pour protéger toute l'installation, disjoncteurs divisionnaires pour chaque circuit (prises, éclairage, chauffe-eau...), interrupteur différentiel pour détecter les fuites de courant vers la terre, et disjoncteur magnéto-thermique qui combine la protection magnétique (court-circuit) et thermique (surcharge). Les calibres courants vont de 10 A à 32 A et on choisit aussi la courbe (B ou C) selon le type d'appareil connecté.

Que faire si un disjoncteur saute ?

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Procédure simple à suivre : commencez par réarmer le disjoncteur général, puis réarmez les disjoncteurs divisionnaires un à un après avoir débranché les appareils sur le circuit suspect.
Si le disjoncteur saute immédiatement, cherchez un court-circuit (appareil chaud, odeur de brûlé, étincelles) ; si ça saute après quelques minutes, pensez à une surcharge.
Si vous ne localisez pas l'origine ou si le disjoncteur retombe dès réarmage, ne forcez pas : laissez en position "off" et faites intervenir un électricien. Pour un dépannage rapide ou un conseil sur place, vous pouvez aussi passer à Peruilhe.

Comment choisir le bon disjoncteur pour un circuit ?

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Calculez le courant nécessaire : I = P / 230 (P en watts). Choisissez un calibre légèrement supérieur au courant calculé. Exemples pratiques : prises standard sur disjoncteur 16 A (maximum conseillé : 8 prises sur le même circuit), chauffe-eau souvent sur 20 A, plaques de cuisson sur 32 A.
Associez la bonne section de câble : 1,5 mm² pour l'éclairage, 2,5 mm² pour les prises, 6 mm² pour les gros consommateurs comme les plaques. Respectez la norme NF C 15-100 et optez pour une courbe B ou C selon la nature des charges (B pour charges résistives, C pour charges avec démarrage moteur).
Si vous hésitez, apportez la puissance des appareils et la configuration du tableau en magasin : chez Peruilhe on peut vous aider à choisir la bonne référence et la bonne section de câble.

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